Difficultés que je m’ai trouvées en tant que traducteur du “céfran”.

Je vais essayer d’écrire une entrée en français, même si je ne le practique autant que l’année dernière. Mais, comme j’ai dit il fait longtemps, ce blog est désigné pour que je practique, alors c’est normal s’il y a quelques fautes. Maintenant, on y va!

«Céfran, ça veut dir quoi?» Vous direz si vous n’êtes pas provenant d’un pays francophone. Le fait est que, lorsque quelqu’un est en train d’apprendre une nouvelle langue, il n’apprend que du lexique, de la grammaire, quelques expressions et distinguer les possibles faux amis qu’on peut trouver dans d’un texte en céfran. Avez-vous compris dorian-hurst-740491-unsplashce que céfran signifie encore? Alors, si vous l’avez compris à la première fois, vous sériez un(e) bon(ne) traducteur ou traductrice!

En effet, le verlan est un des pires problèmes pour tous ceux que, de la même façon que moi, ne sommes pas provenants d’un pays francophone, mon cas: je suis espagnol.

Depuis qu’on apprend le français à l’école, nous sommes enseignés que «femme», «arab» ou «hôtel» sont les mots correspondants avec les personnes ou animaux avec lesquelles on pense, mais pas de tout! Maintenant, avec quelques ans de plus en apprenant le français, je me suis rendu compte qu’il y a des mots qui veulent dire la même chose mais, en verlan. Ça veut dire: au contraire. Si on part le mot par syllabes, par exemple: fe-mme, a-rab, hôtel, et si on met la première des syllabes avant, on obtiendra le verlainmoef  pour femme, beur pour arab et tel-ho pour hôtel. Curieux, tu vois?

C’est un des problèmes les plus fréquents pour des gens comme moi. D’autre, selon mon point de vue, c’est l’orthographe entre l’espagnol et le français: les calques. Bien que l’espagnol et le français proviennent du latin, et encore qu’elles sont toutes deux langues romanes,  les différences qui ont évoluées depuis tous ces ans sont bien claires. De plus, beaucoup de mots se ressemblent entre eux. Ce que peut provoquer un calque, et en conséquence, problèmes pour que le lecture puisse lire sans problèmes. Mais, ça peut rendre fou a n’importe qui, mais il ne faut qu’un bon dictionnaire afin de trouver une bonne solution à ces mésaventures.

Finallement, d’autre problème à souligner selon moi est le registre. Ce que je veux dire c’est qu’il est très important de connaître le registre dès qu’on va traduire et le même avec la langue finale.  Pourtant, si on va traduire un texte juridique, il est très important de connaître, ou bien chercher tous les mots ou expressions qui puissent s’ajuster au texte et aux lecteurs.

Je me rappelle que je traduisais directement, sans faire la moindre recherche sur les mots que j’avais de traduire en espagnol. Alors, mes traductions étaient fatales et malentendues. Aujourd’hui, après tous ces ans-là je sais comment pouvoir traduire d’une langue à d’autre complètement différente.

En somme, il faut apprendre des erreurs qu’on y pourrait faire, non seulement en traduisant, mais en faisant n’importe quoi. Il n’y a pas du feu au lac, et il faut apprendre une langue avec notre propre vitesse, en jouissant de l’apprendre et expérimenter tout ce que l’apprentissage nous peut offrir.

Merci beaucoup pour votre lecture! À la prochaine!

 

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